Imagerie / Oncogynécologie / IRM
Cancers de la vulve et du vagin — stadification par IRM
Selon l'ESUR, une invasion > 1 mm, une taille > 4 cm ou une suspicion d'atteinte des organes de voisinage imposent une IRM pelvienne incluant les régions inguinales ; le statut ganglionnaire est le principal facteur pronostique.
Fondé sur : ESUR / FIGO 2021 · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.
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Étape 1 · Cancer de la vulve · indication d'imagerie
Cancer de la vulve — une imagerie de stadification est-elle nécessaire, et avec quelle étendue ?
💡 Selon l'ESUR : une tumeur ≤ 2 cm, limitée à la vulve ou au périnée, avec une invasion ≤ 1 mm ne nécessite pas d'imagerie ; une invasion > 1 mm, une taille > 4 cm ou une suspicion d'atteinte de l'urètre, du vagin ou de l'anus imposent une IRM pelvienne incluant les régions inguinales ; entre 2 et 4 cm, l'examen clinique associé à une échographie inguinale (avec ponction des adénopathies suspectes) ou une IRM sont également acceptables. **Le statut ganglionnaire est le principal facteur pronostique.** La stadification IRM du cancer du vagin suit des principes analogues (le tiers supérieur se draine vers les ganglions pelviens, le tiers inférieur vers les ganglions inguinaux).
Sources
- Recommandations ESUR pour la stadification en imagerie du cancer de la vulve (Insights Imaging 2021)
- Classification FIGO 2021 révisée du cancer de la vulve et imagerie (RadioGraphics 2022)