Infectiologie / Réanimation / Urgences
Syndrome de choc toxique — prise en charge
Médié par des superantigènes : élimination du foyer, remplissage, couverture du SARM avec clindamycine pour inhiber la production de toxines, et immunoglobulines dans les formes graves ou streptococciques.
Fondé sur : CDC / IDSA · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.
Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.
Étape 1 · Syndrome de choc toxique suspecté ?
Fièvre + éruption + hypotension + atteinte multiviscérale — un syndrome de choc toxique est-il suspecté ?
💡 Médié par des superantigènes (TSST-1 du staphylocoque doré ou streptocoque du groupe A) qui activent massivement les lymphocytes T → orage cytokinique. Début brutal avec fièvre élevée + hypotension (parfois insensible au remplissage) + érythème diffus scarlatiniforme + atteinte multiviscérale (insuffisance rénale, atteinte hépatique, vomissements et diarrhée, myalgies avec élévation des CPK, thrombopénie, troubles de la conscience) ; la desquamation survient 1 à 3 semaines plus tard (signe tardif, inutilisable au diagnostic initial). Facteurs déclenchants : période menstruelle (tampon à forte absorption), formes non menstruelles (plaie, tamponnement nasal, fasciite nécrosante streptococcique — douleur disproportionnée par rapport aux signes).
Sources
- Syndrome de choc toxique (critères cliniques CDC ; IDSA ; AMBOSS)