Chirurgie / Infectiologie / Réanimation

Fasciite nécrosante — prise en charge

Diagnostic clinique, sans attendre l'imagerie : débridement chirurgical complet immédiat + antibiothérapie à large spectre (incluant la clindamycine) + réanimation active.

Fondé sur : WSES / IDSA / LRINEC · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.

Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.

Étape 1 · Suspicion clinique forte ?
La suspicion clinique de fasciite nécrosante est-elle forte (signes d'alerte) ?
💡 Urgence chirurgicale à mortalité élevée, de diagnostic clinique. Signes d'alerte : douleur nettement disproportionnée par rapport aux signes locaux, extension rapide de l'érythème et de l'œdème, induration ligneuse sous-cutanée dépassant la zone visible, signes généraux de toxicité, nécrose cutanée, bulles ou phlyctènes hémorragiques, crépitation, absence de réponse à l'antibiothérapie après 24 à 48 h. Le score LRINEC (natrémie, glycémie, créatinine, CRP, leucocytes, hémoglobine) : ≤ 5 risque faible, 6–7 intermédiaire, ≥ 8 élevé — sa sensibilité médiocre ne permet pas d'exclure le diagnostic ; il est purement complémentaire et ne doit jamais retarder la chirurgie.

Sources

  • WSES/IDSA — Prise en charge des infections nécrosantes des tissus mous
  • Wong CH, et al. Score LRINEC. Crit Care Med 2004

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