Neurologie / Réanimation / Urgences

Crise myasthénique — prise en charge

Baisse de la capacité vitale ou faiblesse bulbaire → réanimation et assistance ventilatoire, arrêt de la pyridostigmine, échanges plasmatiques ou immunoglobulines, en évitant les médicaments aggravants.

Fondé sur : EMCrit / Consensus · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.

Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.

Étape 1 · Atteinte respiratoire ou bulbaire ?
Existe-t-il une atteinte respiratoire ou bulbaire (compte en une seule expiration, capacité vitale forcée) ?
💡 L'aggravation d'une myasthénie peut conduire à une insuffisance respiratoire nécessitant une intubation ou une VNI, et la faiblesse bulbaire expose à l'inhalation. Facteurs déclenchants : infection, chirurgie, grossesse, médicaments (bêtabloquants, magnésium intraveineux, fluoroquinolones, aminosides, macrolides). Surveillance : compte en une seule expiration (une valeur inférieure à 20 doit alerter), capacité vitale forcée, pression inspiratoire maximale ; une faiblesse généralisée peut masquer la détresse respiratoire. Il faut distinguer la crise myasthénique de la crise cholinergique (excès cholinergique : syndrome SLUDGE, fasciculations).

Sources

  • Crise myasthénique (EMCrit IBCC ; consensus MGFA)

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