Rhumatologie / Ophtalmologie / Neurologie
Artérite à cellules géantes (maladie de Horton) — prise en charge
Après 50 ans, céphalées et claudication de la mâchoire ± signes visuels ; dès la suspicion, corticothérapie à forte dose sans attendre la biopsie, pour prévenir une cécité définitive.
Fondé sur : EULAR / ACR · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.
Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.
Étape 1 · Artérite à cellules géantes suspectée ?
Après 50 ans, céphalées temporales ou claudication de la mâchoire ± signes visuels — une artérite à cellules géantes est-elle suspectée ?
💡 Vascularite des vaisseaux de moyen et gros calibre après 50 ans (souvent associée à une pseudopolyarthrite rhizomélique). Forme céphalique : céphalée d'apparition récente, sensibilité du scalp ou de l'artère temporale, claudication de la mâchoire (douleur à la mastication, à haut risque de cécité) ; forme oculaire : amaurose transitoire ou diplopie pouvant évoluer vers une cécité définitive (neuropathie optique ischémique antérieure) — urgence ophtalmologique. VS et CRP nettement élevées, thrombocytose. Diagnostic : biopsie de l'artère temporale (examen de référence, pouvant rester positive 1 à 2 semaines après le début des corticoïdes) ou échographie de l'artère temporale (signe du halo).
Sources
- Artérite à cellules géantes (recommandations EULAR/ACR ; MSD Manual)