Chirurgie du rachis / Neurologie / Urgences

Syndrome de la queue de cheval — prise en charge

Reconnaître les signes d'alerte (anesthésie en selle, troubles vésico-sphinctériens), réaliser une IRM en urgence et opérer au plus tôt (idéalement dans les 48 h).

Fondé sur : AANS · Les nœuds sont une synthèse originale de la logique des recommandations, non leur texte littéral. Traduction initiale en attente de révision par un médecin francophone ; destiné aux professionnels de santé autorisés, ne remplace pas le jugement clinique.

Répondez étape par étape ; en atteignant une conclusion, la conduite à tenir s'affiche. Vous pouvez revenir en arrière ou recommencer à tout moment.

Étape 1 · Existe-t-il des signes d'alerte ?
Existe-t-il des signes d'alerte évoquant un syndrome de la queue de cheval ?
💡 Signes d'alerte : anesthésie en selle (périnée et région périanale, territoires S3–S5), troubles vésicaux (rétention urinaire au premier plan, avec incontinence par regorgement ou diminution du besoin mictionnel), troubles anorectaux (incontinence, perte du tonus ou de la sensibilité anale), douleurs ou faiblesse des deux membres inférieurs, sciatalgie, troubles sexuels ; le tableau s'accompagne souvent de lombalgies intenses. Causes : hernie discale lombaire (la plus fréquente), sténose canalaire, tumeur, abcès ou hématome épidural, traumatisme.

Sources

  • Diagnostic et traitement du syndrome de la queue de cheval (AANS) ; consensus sur les signes d'alerte rachidiens et le délai de décompression en urgence

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